« Moi je n’ai rien d’intéressant à raconter »: 5 clés pour libérer votre conversation ! 🔐

Comment aller vers les autres quand on pense n’avoir rien à raconter ? 🤝

Imaginez-vous… 🤔 Vous arrivez à une soirée d’entreprise où vous avez des collègues que vous ne connaissez pas. Vous vous approchez d’un petit groupe d’un autre département et, un verre à la main, vous démarrez la conversation sur un ton détendu.

Si ce scénario vous paraît totalement irréaliste, vous êtes probablement de la team « introverti » ! 🧘‍♂️ Et c’est parfaitement normal : un introverti préférera toujours les petits comités aux grands groupes. Ceci étant, connaissez-vous des introvertis qui sont intéressants et savent instaurer un dialogue sincère ? Moi oui !

Donc le fait d’être introverti n’est peut-être pas une raison pour rester dans votre coin. Si vous avez envie de changer cet état de fait, il est possible d’explorer de nouvelles façons d’être en relation avec les autres.

Faites une pause ici. Que pensez-vous lorsque vous envisagez d’aller vers les autres ? Réfléchissez-y vraiment… 💭

Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans ces questionnements :

  • « Je n’ai rien d’intéressant à raconter ? »
  • « J’ai peur qu’ils me rejettent ? »
  • « Je ne vais pas les déranger ? »
  1. « Je n’ai rien d’intéressant à raconter » 🤫

Qu’est-ce qui pour vous est intéressant ? Vous figurez-vous que seuls ceux qui sont allés sur la lune ou qui ont créé une association humanitaire sont intéressants ? Pensez aux personnes proches que vous trouvez intéressantes: qu’est-ce qui les rend ainsi ?

Par exemple, ma belle-mère est captivante quand elle raconte comment elle a réussi sa daube la semaine dernière – vous imaginez bien qu’elle n’est pas allée sur la lune (elle a le vertige de toute façon) !

Quel est le point commun de ces personnes ? La passion qu’elles expriment ? La fierté qu’elles incarnent ? Recontactez ce qui vous porte. Ce que vous aimez. Ce qui vous fait vibrer. Vous aimez en parler ? Ce sera pareil pour votre interlocuteur. 

Quelques pistes à explorer :

  • Et si vous invitiez votre interlocuteur tout d’abord à partager son avis sur un sujet commun ? (« Qu’as-tu pensé du discours ? »)
  • Pourquoi ne pas échanger sur le plan professionnel puis personnel ? (« Ce que j’adore dans mon métier c’est… »)
  • Peut-être pourriez-vous parler de vos passions ?

Eric Berne, dans l’analyse transactionnelle, décrit six façons de structurer le temps dans une conversation :

  1. Le retrait (je ne parle pas)
  2. Les rituels (« Bonjour ça va ? Oui ça va et toi ? »)
  3. Les passe-temps (la météo, les bouchons le matin)
  4. Les activités (le travail, les hobbies)
  5. Les jeux psychologiques (je critique les autres)
  6. L’intimité (chacun donne et reçoit sans arrière-pensée)

Il n’est pas nécessaire de débuter par « Je crois à la loi de l’attraction » ou « J’ai toujours eu peur du noir » ! Vous pourriez choisir le niveau qui vous met le plus à l’aise et progresser graduellement. 🌱

  1. « J’ai peur qu’ils me rejettent » 😰

Comment jugez-vous ceux qui prennent la parole en société ? Les trouvez-vous arrogants ? Estimez-vous que ça ne se fait pas, qu’ils sont « gonflés à l’hélium » ? Bref, en les jugeant négativement, vous les rejetez. 

Dans le triangle de la relation à soi, on observe que : 🔺

  • Les autres nous appliquent quelque chose (les autres me rejettent)
  • On s’applique ce que les autres nous appliquent (je me rejette)
  • On applique aux autres ce que l’on s’applique (je rejette les autres). 

En jugeant les autres, vous les rejetez. Et si vous commenciez par vous accepter pour ne plus vous rejeter vous-même ? Soyez conscient de vos pensées au moment même où elles se présentent. Et au lieu de vous dire « ça ne se fait pas de prendre la parole », par quelle pensée positive pourriez-vous commencer ? 

Est-ce que pour vous, parler de soi, voire parler tout court, pourrait être perçu comme un manque d’humilité ?

Je vous invite à faire la différence entre humilité et modestie. La modestie nous empêche parfois de reconnaître nos qualités et nous-mêmes.

L’humilité, elle, nous permet de reconnaître nos qualités, sans les survendre ni les nier. Elle est justesse, comme des notes de musique qui sonnent juste.

  1. « Je ne vais pas les déranger » 🤔

Et si, plutôt que d’imaginer ce que vous ne voulez pas, vous vous projetiez dans ce que vous souhaitez ? Par exemple : « Je veux contribuer à une conversation intéressante ».

Essayez de vous visualiser : lorsque vous participez à cette conversation intéressante, que vous voit-on faire ? Quels détails pourriez-vous ajouter à cette scène ? Se projeter dans un futur positif est plus attractif que de lutter contre ses peurs.

La raison pour laquelle vous n’y arrivez pas encore n’importe que peu. Et si vous vous concentriez sur la personne que vous aimeriez devenir, plutôt que sur celle que vous n’avez pas été… jusqu’à aujourd’hui ? 🌟

Envie d’explorer davantage ces pistes de réflexion ? Découvrez comment un accompagnement personnalisé pourrait vous aider à trouver votre propre façon d’aller vers les autres.

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