« On n’est jamais mieux servi que par soi-même ». Sans vraiment le dire, vous en êtes convaincu. Ça vous amène à vous démener. Vous êtes passé responsable d’équipe il y a 5 ou 10 ans et vous êtes fatigué, débordé ? 😩 Vous avez toujours l’impression de courir contre la montre ? ⏳
**Spoiler alert**: dans cette course, la montre sera toujours gagnante. 🏃♂️💨
Comment en êtes-vous arrivé là, et surtout comment sortir de ce schéma ?
Diagnostic : vous avez le syndrome du super manager. Parce que les compétences d’expert qui ont fait votre réussite jusqu’à présent sont reconnues, vous continuez à les mettre en œuvre. Elles vous rassurent. Donc vous contrôlez tous les dossiers, vous revoyez jusqu’à la virgule les présentations de votre équipe. 📊 Puisque vous savez ce qui fonctionne, vous leur dites comment faire.
Ou bien (parce que vous savez que c’est bien de déléguer), vous leur demandez leurs propositions et vous corrigez tout derrière (décidément, il faut tout leur apprendre !). Ça s’appelle du micro management. 😓
- Ça vous crée une charge mentale et vous angoisse parce que vous savez que vous êtes attendu ailleurs (animation d’équipe, coordination transverse, gestion des ressources et développement des collaborateurs… pas le temps) ⏰
- Ça crée de la frustration dans vos équipes. Une sorte d’infantilisation. Ils vous demandent toujours ce qu’ils doivent faire, ça vous prend encore plus de temps, et le cycle se répète. 🔄
Vous en avez pleinement conscience, mais ce n’est pas dans votre tête qu’il est important de rechercher les causes. C’est dans votre cœur. ❤️ Quelle émotion est là ?
- La peur de ne plus contrôler, de ne plus être parfait ? 😟
–> On lâche le besoin de perfection, on vise le 80/20 de perfection : c’est « Good enough ». 👍 Quel est le risque réel à ne pas corriger cet email de votre collaborateur ?
- La colère de voir que les autres ont des idées différentes ? 😠
–> Vous avez peut-être le syndrome NIH (Not Invented Here) : puisque ce n’est pas vous qui avez eu cette idée, elle forcément moins bonne. Vous n’avez pas le monopole des bonnes idées.
- La tristesse de ne pas être reconnu à votre juste valeur ? 😢
–> De qui attendez-vous de la reconnaissance ? De votre boss ? N’en avez-vous pas déjà ? À quoi devrait-elle ressembler ? **Breaking news**: le plus important, c’est votre propre perception. Donnez-vous de la reconnaissance. Félicitez-vous sincèrement quand vous avez fait quelque chose de bien. 🙌 Vous opérerez une reprogrammation progressive de vos pensées.
- La honte de devoir reconnaître que vous ne pouvez pas tout maîtriser ? 😳
–> Une cliente me disait qu’elle avait honte d’apprendre par quelqu’un d’extérieur à l’équipe qu’un de ses collaborateurs avait dit ou fait quelque chose sans lui en avoir parlé auparavant. Elle a réalisé grâce au travail de coaching que 1/ le risque réel était proche de zéro. Que 2/ elle était habituée à l’anxiété, comme une seconde nature chez elle. Et que 3/ vouloir tout contrôler la maintenait dans cette zone de confort inconfortable. 😅
Ou peut-être est-ce une combinaison des 4 ? Ou une raison complètement différente ? 🤷♂️
Alors avant de vous forcer à déléguer, ressentez et comprenez ce qui vous arrange dans cette situation. Quel est le risque réel à déléguer ? 🤔 Quelles émotions sont là, et quelle est la cause racine ?
Bonne nouvelle : vous êtes fatigué mais pas encore épuisé, c’est le moment parfait pour réagir. 🌟
Alors vous le ferez avec joie et amusement. Bravo !!! 🎊
Pssst : et puis ça devrait aussi vous aider à la maison (ça c’est un secret). 🤫


